Alexandre Jardin

  • Française Nouv.

    « Ce roman est le premier d'une époque nouvelle. Armé d'un stylo loupe et scalpel, je m'aventure dans l'épaisseur des vies comprimées qui me touchent, le quotidien des classes invisibles de nos territoires maltraités. ».
    Trois soeurs, Kelly, Cerise et Cindy, mènent une vie ordinaire jusqu'au jour où la Compagnie normande d'expédition, une entreprise qui fait vivre presque toute leur région, ferme. La hausse sur la taxe des carburants n'arrange rien et pousse les habitants à envahir les ronds-points et à rejoindre le mouvement des Gilets jaunes.

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  • En 1947 parut à Buenos Aires, dans l'indifférence générale, un petit livre : Les Double-Coeurs, devenu totalement indisponible. Par la grâce des réseaux sociaux, ce texte a donné naissance à une véritable confrérie d'adeptes de la passion perpétuelle.
    Impossible, me direz-vous ? Eux s'autorisent l'extravagance, la fantaisie et le merveilleux qui transforment les ronds en carrés.
    S'est ainsi constitué clandestinement un « peuple de l'amour fou » qui vit dans l'enchantement d'un éternel présent. Comment ne pas vouloir rejoindre ces voleurs d'étincelle ?
    Entrez, lisez, et devenez, vous aussi, un Double-Coeur.
    A. J.

  • « De toi, j'ai appris que s'élancer dans les gouffres permet à nos ailes de pousser. Sans cette absolue confiance dans la vie, tout nous retient. Et l'existence n'est plus qu'un rendez-vous raté avec soi. ».
    Ce roman vrai est la pierre d'angle de la grande saga des Jardin. Après le portrait du père merveilleux (Le Zubial), du sombre grand-père (Des gens très bien), du clan bizarre et fantasque (Le Roman des Jardin), voici l'histoire de la mère d'Alexandre. On y découvre une femme hors norme, qui ose tout, et qui s'impose comme l'antidote absolu de notre siècle timoré. Elle est dans les yeux de son fils l'héroïne-née, la tisseuse d'aventures, l'inspiratrice des hommes, la source jaillissante de mille questions elle est le roman-même. Un roman qui questionne, affole, vivifie et rejoint la joie du fils. Mais la magicienne, hélas, n'est pas éternelle.

    Certaines femmes, pourtant, ne devraient jamais mourir.

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  • Dans un archipel du Pacifique Sud ignoré des géographes, l'île des Gauchers abrite une population où les droitiers ne sont plus que l'exception. Mais là n'est pas le plus important. Cette minuscule société, fondée par des utopistes français en 1885, s'est donné pour but de répondre à une colossale question : comment fait-on pour aimer ? Sur cette terre australe, le couple a cessé d'être un enfer. C'est l'endroit du monde où l'on trouve, entre les hommes et les femmes, les rapports les plus tendres. Voilà ce que vient chercher, dans l'île des Gauchers, lord Jeremy Cigogne. À trente-huit ans, cet aristocrate anglais enrage de n'avoir jamais su convertir sa passion pour sa femme Emily en amour véritable. À trop vouloir demeurer son amant, il n'a pas su devenir un mari.

  • Anne était devant lui, magnifique. Mais il ne la voyait pas. Sa beauté ne lui racontait rien. Elle était un repos, et non plus une destination.
      Roses de Tonnerre, elle, croyait aux voyages. Elle lui offrait le grand large, la promesse d'un amour affranchi de la réalité dans un univers enchanté ou rien, absolument rien, ne serait impossible.
      Peut-on esquiver la passion, cette douleur merveilleuse qui procure un bonheur invivable ?...
      Et si les « nouveaux amants » étaient finalement ceux qu'on n'attendait pas ?
      Un roman d'amour fou, fou, fou, dans la veine du Zèbre et de Fanfan. Télé 7 jours.
      La passion devient une fête décrite avec panache et sensualité, dans ce livre plein de folie, de dangers aussi. Marie France.

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  • Le zebre

    Alexandre Jardin

    Gaspard Sauvage, dit le Zèbre, refuse de croire au déclin des passions. Bien que notaire de province, condition qui ne porte guère aux extravagances, le Zèbre est de ces irréguliers qui vivent au rythme de leurs humeurs fantasques.
    Quinze ans après avoir épousé Camille, il décide de ressusciter l'ardeur des premiers temps de leur liaison. Insensiblement, la ferveur de leurs étreintes s'est muée en une complicité de vieux époux. Cette déconfiture désole Gaspard.
    Loin de se résigner, il part à la reconquête de sa femme.
    Grâce à des procédés cocasses et à des stratagèmes rocambolesques, il redeviendra celui qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : l'Amant de Camille, l'homme de ses rêves. Même la mort pour lui n'est pas un obstacle.

  • Fanfan

    Alexandre Jardin

    Alexandre Crusoé a vingt ans lorsqu'il décide de résister toujours au désir que lui inspire Fanfan et de ne jamais avouer sa passion afin de la soustraire à l'usure du temps.
    Faire la cour sans fléchir devient sa maxime.
    Amoureuse, Fanfan usera de toutes les ressources de son esprit imprévisible pour exacerber la concupiscence d'Alexandre, avec l'espoir de l'obliger ainsi à renoncer à sa résolution.
    Fanfan est le roman d'un jeune homme qui voulut prolonger éternellement les préludes d'un amour.

  • Un monde sans adultes est possible. À des milliers de kilomètres de la France vit un peuple qu'aucune carte n'a jamais répertorié : les Coloriés. Turbulents, sincères et gobeurs d'instants, ils vivent dans un univers sans adultes où l'enfance et le jeu sont devenus une culture à part entière.
    En 2003, l'ethnologue Hippolyte Le Play rencontre à Paris Dafna, une jeune et ravissante représentante du peuple colorié. Imprévisible, gouvernée par ses émotions et ses désirs fantasques, cette « grande petite fille » le bouleverse immédiatement. Mais les Coloriés ne sont pas oiseaux que l'on apprivoise facilement. Et voilà Hippolyte embarqué dans une course-poursuite imprévue qui l'entraînera bien loin de chez lui.
    Avec ces Coloriés et leur fantaisie tendre et espiègle, l'auteur du Zubial et du Zèbre nous offre là son roman le plus déroutant et le plus drôle. Une véritable invitation à se hisser à la hauteur si dépaysante de l'enfance.

  • Trois hommes ont enchanté l'idée que je me fais de la France. Trois rebelles-nés qui m'ont façonné. Trois créateurs d'eux-mêmes qui, en s'emparant de la vie, l'ont magnifiée. Trois idées de soi qui, chaque jour, chamboulent la mienne et pourraient bien féconder la vôtre... Sacha Guitry joue avec le réel ; Charles de Gaulle le défie ; Casanova en jouit. Ces zèbres incarnent trois attitudes hautement françaises : prendre les choses graves à la légère, résister avec superbe, empocher son plaisir insouciamment. J'ai longtemps hésité à leur ressembler. C'est fini. Tout commence. Marchons sur les traces ensoleillées de ces affranchis... Embellissons notre sort de leurs libertés dissonantes... L'ampleur de l'existence ne doit plus nous échapper. A. J.

    Grâce à l'énergie, à la vitalité de ces trois grands fauves et à sa propre démesure, Jardin signe son texte le plus étonnant. Alexandre Fillon, Livres Hebdo.

  • Le zubial

    Alexandre Jardin

    « Le jour où mon père est mort, le 30 juillet 1980, la réalité a cessé de me passionner. J'avais quinze ans, je m'en remets à peine. Pour moi, il a été tour à tour mon clown, Hamlet, d'Artagnan, Mickey et mon trapéziste préféré ; mais il fut surtout l'homme le plus vivant que j'ai connu.
    Pascal Jardin, dit le Zubial par ses enfants, n'accepta jamais de se laisser gouverner par ses peurs. Le Zubial avait le talent de vivre l'invivable, comme si chaque instant devait être le dernier. L'improbable était son ordinaire, le contradictoire son domaine.
    S'ennuyait-il au cours d'un dîner ? Il le déclarait aussitôt et quittait la table, en baisant la main de la maîtresse de maison. Désirait-il une femme mariée ? Il ne craignait pas d'en faire part à son époux, en public, et d'escalader la façade du domicile conjugal le soir même pour tenter de l'enlever.
    S'il écrivit des romans et plus de cent films, cet homme dramatiquement libre fut avant tout un amant. Son véritable métier était d'aimer les femmes, et la sienne en particulier.
    Ce livre n'est pas un recueil de souvenirs mais un livre de retrouvailles. Le Zubial est l'homme que j'ai le plus aimé. Il m'a légué une certaine idée de l'amour, tant de rêves et de questions immenses que, parfois, il m'arrive de me prendre pour un héritier. » Alexandre Jardin.

  • À trois heures de son mariage new-yorkais, César dévisage la soeur cadette de celle qu'il s'apprête à épouser et comprend que c'est elle, la femme de sa vie. « Puisque notre histoire n'est pas possible, j'aimerais que nous nous aimions... juste une fois, lui propose-t-il. Pour n'avoir aucun regret. Choisis le moment Hannah. Et je ferai comme si je n'avais rien dit. J'attendrai. » Quinze ans plus tard, ils se retrouvent au bord d'un lac québécois, à trois semaines du mariage d'Hannah. Sera-t-elle fidèle à sa parole ou à ses souvenirs ?
    Veuf, César est guéri de tout romantisme. Revenue de ses rêveries, Hannah a renoncé au sentimentalisme. Peut-on croire encore à la passion quand on a cessé d'y croire ?

    « L'auteur reste un incorrigible optimiste qui, au mépris des procrastinateurs, poursuit une vérité inaliénable : le bonheur est dans l'action. » Julie Malaure, Le Point.

  • Bille en tête

    Alexandre Jardin

    Avec ses seize ans en bandoulière, Virgile veut désormais vivre tout haut et non plus chuchoter sa vie dans les couloirs d'une école. Adolescent charmeur, doué d'une gaieté infernale, il séduit une amie de son père fort riche : Clara.
    De nuits d'amour dans les hôtels, où on les prend pour mère et fils, en descentes dans les magasins de jouets, leur liaison prend une tournure de conte de fées amoral ; mais déjà se dresse le père de Virgile qui n'apprécie guère que son fils se conduise en « gigolo »...
    Seule sa grand-mère, l'Arquebuse, semble le comprendre. Personnage tendre, haut en couleur et authentique, l'Arquebuse est pour Virgile une sorte d'assurance tous risques qui garantit le coeur, avec en prime des pâtés de canard.

  • « Ce livre est l'histoire de mes mensonges.
    Sans doute est-ce le plus risqué que j'écrirai jamais.
    Il m'est vital.
    Jusqu'où suis-je allé dans l'aveu ?
    Je n'ai pris aucun ménagement.
    Un jour, il faut bien déchirer le voile, rompre avec le comédien et coïncider avec soi. »

  • Dois-je avouer que, soudain, j'en ai eu assez de me cacher publiquement en écrivant des romans de bon garçon ? Que mes petites épopées sur l'extase conjugale m'ont paru, la quarantaine venue, bien pâlichonnes au regard des folies de ma famille ? Bon sang, me suis-je dit : jusqu'à quand auras-tu peur d'être un Jardin ? Il faut admettre que le sang des Jardin est un breuvage à haut risque.
    Une gorgée, et bas les masques ! Cap sur les sentiments incorrects ; sur des fièvres bizarres, loufoques, grisantes ; sur ces hurluberlus qui font ma tribu et qui embellirent leur vie de magnifiques audaces... Le résultat est là : dans ce roman vrai, je perce mes abcès de silence. Je vagabonde enfin au sein de ce clan qui, à lui seul, incarne la fantaisie, l'irrégularité en tout et un moment d'incroyable liberté.
    Pour la première fois, je redeviens un Jardin. Suis-je digne de ces grands fouleurs de principes ? Je leur dois, en tout cas, la meilleure part de ce que je suis.

  • Liberté a dix-huit ans. Elle refuse ce que la plupart des femmes tolèrent : un amour imparfait, sans folie. Inapte aux compromis, Mademoiselle Liberté ne conçoit pas d'être raisonnable, de se contenter d'une petite part de bonheur. L'infini est sa mesure, l'absolu son oxygène. Animée par un goût prodigieux pour le plaisir, elle bondit vers ses appétits.
    Horace, le proviseur de son lycée, sait lui aussi vivre la vie : ce furieux ne se repose que dans l'hyperbole. Marié à une épouse professionnelle, il rêve de foncer dans un destin superlatif.
    Liberté décide de chercher avec lui la perfection : elle ne se contentera pas d'un brouillon de liaison, elle exigera la passion intégrale, portée à son comble, fignolée jusqu'au délire.
    Ces deux forcenés tenteront un amour idéal. Ils désirent un chef-d'oeuvre sinon rien.

  • À trente-deux ans, Alexandre Rivière découvre que Jeanne, sa femme, se sent seule dans leur mariage, incomprise, saturée de rancoeurs. Bouleversé de l'avoir si mal aimée, Rivière retombe amoureux de celle qu'il pensait connaître. Mais il est trop tard ; Jeanne a trop souffert de l'aimer et ne croit plus en ses baisers. Alexandre quitte sa famille, les Nouvelles-Hébrides, son métier d'instituteur, et s'évapore brusquement.
    Deux ans plus tard, Octave Rivière - son frère jumeau - débarque dans l'archipel. Il est très exactement l'homme que n'était pas Alexandre. En lui reparaît le mari de Jeanne, remanié, rectifié de tout ce qui la décourageait.
    - Je désire ne jamais vous plaire, vous dégoûter de m'aimer ! lui lance-t-il dès leur première rencontre.
    Par un habile marivaudage, Octave soignera toutes les laideurs qu'Alexandre lui avait laissées dans le coeur. Il soulagera Jeanne de ses culpabilités, de ses peurs tenaces, la libérera du piège des ressentiments et lui enseignera l'art de satisfaire ses propres attentes. Loin de se contenter de l'aimer, Octave Rivière lui permettra de s'aimer.
    Mais qui est ce Rivière venu la délivrer d'elle-même ?
    Manipulateur au service de l'amour, Octave est la création la plus déroutante de l'auteur du Zubial, du Zèbre, du Petit Sauvage, de L'île des Gauchers...

  • A vingt-cinq ans, Fanfan et Alexandre s'étaient passionnément désirés.
    Fou de romantisme, il avait fait à sa belle une cour sans fin, lui refusant même l'acompte d'un baiser. Leur songe rose et plein d'effroi avait tourné court... Et voilà que quinze ans après, une machination orchestrée par un éditeur et un producteur avides remet en présence le couple qui inspira le roman Fanfan, incarné au cinéma par Sophie Marceau et Vincent Perez. Mais leur météo intime est à nouveau aux antipodes.
    Lui rêve désormais d'un amour quotidiennement réenchanté : faire de la vie domestique, érotisée avec zèle, un tremplin vers l'éternité ; elle a des bleus au coeur et se refuse à tout engagement. Triompheront-ils du cynisme de l'époque et de la conjuration des intérêts ? Guérit-on jamais d'un premier amour ?

  • Suite à sa rencontre avec Norma lors d'une séance de dédicace, A. Jardin décide de la suivre, intrigué par l'histoire de cette famille farfelue au nom imprononçable. Le soir de Noël, il nous fait partager un petit morceau de vie qui se révèle être l'heure de vérité. Mais peut-on tout dire ? L'auteur nous prouve avec ce roman jubilatoire qu'il est possible de regarder la réalité en face pour aborder l'avenir du bon pied.

  • Aux actes citoyens !
    Le romancier Alexandre Jardin, révolté de voir la France moribonde, abandonnée aux mains d'une classe politique dépassée, a décidé de se passer des élites et d'agir. Avec le mouvement Bleu Blanc Zèbre, qui réunit sans distinction toutes les personnes de bonne volonté, il montre que la société civile peut résoudre elle-même ses problèmes d'éducation, de logement ou de santé, tant qu'on la laisse faire. Avec des exemples concrets d'initiatives citoyennes, Alexandre Jardin livre un guide pratique pour ranimer la France, un hymne à la désobéissance et à l'action !



    Avant-propos inédit de l'auteur

  • Le récit rend grâce aux femmes qui ont fait l'éducation d'A.Jardin avec en première place sa mère puis ses amoureuses de passage, son épouse Liberté jusqu'à Françoise Verny.

  • Un monde sans adultes est possible.
    A des milliers de kilomètres de la France vit un peuple qu'aucune carte n'a jamais répertorié : les Coloriés. Turbulents, sincères et gobeurs d'instants, ils vivent dans un univers sans adultes où l'enfance et le jeu sont devenus une culture à part entière. En 2003, l'ethnologue Hippolyte Le Play rencontre à Paris Dafna, une jeune et ravissante représentante du peuple colorié. Imprévisible, gouvernée par ses émotions et ses désirs fantasques, cette " grande petite fille " le bouleverse immédiatement.
    Mais les Coloriés ne sont pas oiseaux que l'on apprivoise facilement. Et voilà Hippolyte embarqué dans une course-poursuite imprévue qui l'entraînera bien loin de chez lui. Avec ces Coloriés et leur fantaisie tendre et espiègle, l'auteur du Zubial et du Zèbre nous offre là son roman le plus déroutant et le plus drôle. Une véritable invitation à se hisser à la hauteur si dépaysante de l'enfance.

  • « Nous les citoyens, que sommes-nous ? TOUT. Que pesons-nous avec nos indignations ? RIEN. Les politiques, à Paris, sont-ils responsables de cette situation ? Non !
    Le problème, c'est NOUS. C'est bien nous qui avons prolongé un système hors-sol en n'imposant pas notre voix. La solution, c'est donc NOUS ! Que faire ? Commencer par agir sur SOI ! Vous avez mieux que du pouvoir : de la puissance ! Certains leaders tentent de vous convaincre qu'ils peuvent tout accomplir, je voudrais vous persuader que c'est vous qui pouvez tout accomplir. » En avril 2015, face aux défaites répétées de la classe politique, déterminé à agir contre la montée des extrêmes, Alexandre Jardin faisait paraître Laissez-nous faire, dans lequel il expliquait son combat avec Bleu Blanc Zèbre pour rassembler tous ceux qui fabriquent des solutions concrètes pour réparer la nation : les Faizeux, champions de l'action de terrain (associations, entreprises, fonctionnaires, élus locaux).
    En septembre de cette année, un pas supplémentaire a été franchi avec la création de « La Maison des citoyens ». Depuis, plus de 190 Maisons locales se sont spontanément créées dans tout le pays, rassemblant déjà près de 60 000 Français et une communauté sur Facebook qui dépasse largement le million.
    En se donnant la liberté de pouvoir choisir autre chose que l'offre des partis, ce mouvement veut faire compter tous ceux qui ne comptent plus (abstentionnistes, votes blanc, tous ceux qui votent « contre », soit pour le « moins pire »). Cette révolte des bienveillants s'engage avant qu'il y ait chez nous une révolte sombre portée par les extrêmes.
    La Maison des Citoyens a ouvert le 25 novembre sa dernière pièce : un parti qui veut PRENDRE LE POUVOIR POUR LE DONNER. À qui ? Aux territoires afin de mettre un terme au centralisme hors-sol qui échoue, aux acteurs qui agissent déjà (les Faizeux qui ont acquis une légitimité en réparant les fractures du pays) et aux citoyens en installant des mécanismes de démocratie citoyenne. Le but est bien de remettre les gens au coeur de la décision publique.
    Les partis classiques proposent des changements de contenu (des programmes) sans changer de méthode, la Maison des Citoyens propose une méthode nouvelle (agir par les territoires, les Faizeux efficaces et co-construire avec des citoyens acteurs).
    En somme, il ne s'agit pas de prendre le pouvoir en s'appuyant sur un programme composé d'engagements qui ne sont jamais tenus, mais, tous ensemble, de le prendre pour le rendre à ceux qui sont véritablement en capacité d'agir.
    C'est cette révolte positive et pragmatique qu'accompagne ce nouveau livre, destiné à aider chaque citoyen à exercer sa propre puissance et à le convaincre de refuser le rôle de spectateur pour devenir acteur.
    L'originalité de ce manifeste est d'être tout le contraire d'un programme. Il invite chacun à agir sur soi pour changer le pays, en s'accordant - chacun à sa façon - les libertés que l'auteur s'est autorisé pour se révolter contre la fatalité.
    Chaque lecteur devient une part de la solution.

  • C'est un livre - roman ? Document ? « Romenquête » ? - Tout à fait inattendu dans l'oeuvre de l'auteur de Fanfan et du Roman des Jardin. Pour la première fois, en effet, un « Jardin » décide de retrousser les légendes qui, jusque-là et avec sa propre complicité, ont embelli l'histoire de sa famille, et de se pencher sur la face sombre de celui qu'on appelait « le Nain Jaune », c'est-à-dire son grand-père, Jean Jardin.
    Rappelons que celui-ci fut le directeur de Cabinet de Pierre Laval de mai 1942 à octobre 1943 ; autant dire que lors la rafle du Vél d'Hiv - à la mi-juillet 1942 - le Nain Jaune -était bien au coeur du pouvoir collaborateur.
    Dans Des gens très bien, Alexandre Jardin raconte son odyssée intime depuis l'âge de dix-sept ans, où il a commencé à comprendre ce que signifiaient les responsabilités glaçantes de son grand-père, tues par sa famille - avant de s'interroger sur les chemins qui conduisent quelqu'un de bien à participer à l'horreur ; et à l'assumer sans jamais se renier.
    Derrière le rire d'Alexandre, il y avait donc ce secret terrible, étrangement exhibé par son père Pascal pour qu'il ne soit pas vu.
    Ce voyage chez ces « gens très bien » passe par des souvenirs, des saynètes difficiles : c'est une confession grave.

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