Lewelyn

  • Tandis qu'Astrelia est ramenée contre son gré à Angleon, le roi Mederion a fait enfermer les étudiants qui étaient venus discuter avec lui librement. Non seulement cette décision révolte Terys et le Conseil, mais elle décide également les étudiants les plus révolutionnaires à passer à l'action. Tandis que les uns pansent leurs blessures, les autres se déchirent dans une cité devenue le théâtre d'a

  • Ce n'est un secret pour personne : le vieux roi Cyrus, héros de la bataille de Drakhenor, est mourant. Son neveu Hirus, jeune tigre brutal et ambitieux, et successeur désigné du roi, rêve d'imposer sa loi au reste des 5 Terres. Mais comme toujours chez les félins, rien n'est simple, et le trône est l'objet de toutes les convoitises, tandis que dans les royaumes voisins, on observe la situation, prêt à fondre sur Angleon au moindre faux pas...

  • Le putsch fomenté par les lions a été réprimé dans le sang.
    Le roi Mederion et Terys, son ombre, incarnent un renouveau qui entend en finir avec les rivalités entre races. Pour les activistes étudiants qui veulent mettre à bas la monarchie, c'est une occasion en or. Une fois de plus, les intrigues politiques sont au coeur de la vie d'Angleon, tandis que loin du trône, chacun, qu'il soit otage, mercenaire, garde du corps ou enquêteur, oeuvre à son propre destin...

  • Mileria est morte, poignardée par son propre père, et ses secrets sont morts avec elle. Astrelia est la seule à comprendre ce qui s'est passé et n'a de cesse de découvrir qui a trahi sa soeur aînée. Mais elle n'est plus en position de force, car ce sont ses cousins qui font désormais la loi à Angleon : Hirus, l'aîné, successeur désigné du Roi, Moron, son frère en quête d'affirmation, et le discret Mederion. Trois frères moins unis qu'ils n'en ont l'air...

  • C'est l'arme à la main que le nouveau roi et son frère ont réglé leur différend, sous les yeux de leur cadet Mederion.
    C'est plus que n'en espéraient les lions qui, menés par l'ambitieux Lyrio, se lancent dans une campagne de reconquête du pouvoir que les tigres ont bien l'intention d'empêcher. Tandis que Sameus tente de retrouver Astrelia, disparue sans laisser de trace, et que les otages mettent la dernière main à leur plan d'évasion, les rues d'Angleon retiennent leur souffle...

  • Les pages recueillies par Patrick Reumaux se succèdent comme celles d'un herbier. Les courts épisodes décrits laissent libre cours au passage des saisons, au vol des cormorans et des albatros, aux rapines des renards et aux jeux carnivores des belettes et des hermines. Ils ont pour décor le Somerset, où Llewelyn Powys passa toute son enfance.
    Chaque fleur est nommée par son nom et dépeinte avec une précision affectueuse. Le paysage prend, sous sa plume, une vivacité de couleurs et de formes. Llewelyn Powys invite à la contemplation de l'éphémère en s'arrêtant sur des détails, en nous contant ce que le crépuscule et l'aube cachent au regard. Il livre des impressions, comparables aux Rêveries du promeneur solitaire de Rousseau, qui laissent à la nature, dans toute sa dimension poétique et métaphysique, le soin de nous émerveiller.

  • Un jugement à l'emporte pièce sur les grandes figures historiques et légendaires est souvent, quand il émane d'un esprit frère, plus lumineux que les interprétations les plus exhaustives et les plus érudites. Cela est particulièrement vrai des essais incisifs de mon frère. On connaît un homme de lettres aux auteurs qu'il fréquente et il m'intéresse de deviner les affinités occultes qui existent entre les hôtes très différents de l'esprit de Llewelyn, hôtes qui, en dépit de leur diversité, ne doivent pas manquer de répondre à certaines demandes profondes et spontanées chez un si chaleureux adepte. John Cowper Powys

  • Gloire de la vie

    Llewelyn Powys

    • Isolato
    • 10 Octobre 2008

    C'est le culte de la gloire de la vie, de l'inexprimable sentiment de gloire d'avoir la chance d'exister, du hasard d'avoir été tiré de la poussière morte pour que se reflètent un moment dans le miroir de la rétine les mystères de la matière. Adorer la vie est notre religion. C'est un culte de l'instant, intact, désintéressé, passionné. A l'heure où les renards sortent de leur terrier, si l'on se tient au bord d'une haute falaise calcaire surplombant la mer, tout s'éclaire. La forme ronde de la terre se découpe sur l'infini et les herbes plumeuses ondulent librement sous les bannières en haillons des nuages sans maîtres. [...] les vagues vieilles comme le monde se brisent sur les lits de galets, se brisent et se retirent comme elles l'ont fait sans jamais cesser depuis la nuit des temps. Tous les siècles de la géologie sont dans ce murmure, le bruit récurrent de la mer, tout ce qui a été et tout ce qui sera. D'un bout à l'autre des contours des continents, jour après jour, mois après mois, siècle après siècle, millénaire après millénaire, cet écho a résonné familièrement aux oreilles humaines. Il parle du temps qui n'est pas le temps, du temps qui est en soi une sorte d'absolu à part, comme le souffle suspendu et solitaire d'une touffe de salicornes silencieuses, illuminées par la lune sur une corniche inaperçue. Llewelyn Powys

  • Peau pour peau

    Llewelyn Powys

    • Isolato
    • 10 Octobre 2008

    On ne sait trop ce qu'est l'amour de la vie. Peut-être une manière particulière de jouir des sens, de les pousser à émettre, comme un chant d'oiseau, la note la plus parfaite, la plus longtemps tenue. Ainsi Peau pour peau est à la fois le récit d'un combat contre la maladie et le cri perçant d'un faucon pour cette chose étrange : la lumière. Haut tenu, le chant. Haut tenue, la langue : une somptueuse prose anglaise. Avec, au coin du bois, quelques aperçus embusqués sur une famille hors du commun : les Powys. Patrick Reumaux

  • L amour la mort

    Powys Llewelyn

    Le pasteur Powys engendra onze enfants, dont sept furent écrivains - et dont trois comptent parmi les génies de ce siècle : John Cowper (1872-1963), Theodore Francis (1875-1953), Llewelyn enfin (1884-1939), le petit dernier, qui lutta sa vie durant contre la phtisie, voyagea beaucoup, publia quelques essais sublimes, et cet unique " roman "l'année de sa mort - inédit en français à ce jour.
    Il s'agit à vrai dire d'un roman d'une espèce singulière, puisque l'auteur lui ajoute ce sous-titre : " Autobiographie imaginaire ". Mais, nul doute, nous sommes dans la fiction, car les frères Powys, pour notre bonheur, furent de grands menteurs sous le ciel. Un homme agonise en crachant ses poumons, et se souvient. De quoi se souvient-on quand on meurt? La réponse est toute simple : de l'éclat du premier amour.
    Quant à savoir si cette idylle initiale ressortit à la réalité ou aux fastes de l'imaginaire, c'est bien sûr sans importance. La vérité, si vérité il y a, est dans la chose écrite, non dans l'illisible confusion de cette mauvaise farce que nous appelons l'existence. Alternant les pages rouges où le mourant crache son sang, et ces autres pages qui ont la couleur du vert paradis, à l'heure où l'enfance découvre les émois de la chair - pages arrachées an temps enfui, à ces années de belle attente où la sève et l'amour rendaient le sexe et l'âme tumescents.
    " L'Amour, la Mort, écrit Patrick Reumaux, poète et traducteur, est le cri perçant d'un faucon pour cette chose étrange : la lumière. Haut tenu, le chant. Haut tenue, la langue : une somptueuse prose anglaise. Avec, au coin du bois, quelques aperçus embusqués sur une famille hors du commun : les Powys. "

  • Les 5 terres T.6 ; pas la force Nouv.

    La répression de la révolte étudiante a fait de nombreuses victimes, et nul n'en est ressorti indemne. Pourtant, à l'heure où Angleon s'apprête à recevoir une ambassade venue d'Erinal, Mederion reste persuadé que c'est le moment pour réformer le pays. Le retour sur l'île d'un certain Kirill va en décider autrement et faire basculer le destin de toutes celles et ceux qui gravitent autour du trône.

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