La part rêvée

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La part rêvée

Traduction ISABELLE GUGNON  - Langue d'origine : ESPAGNOL (ARGENTINE)

Une mystérieuse fondation dédiée à la préservation des songes les plus extraordinaires. Une soeur qui réécrit du fond de l'espace Les Hauts de Hurlevent. Un génie littéraire addict aux papillons. Des parents psychédéliques mettant en scène dans les supermarchés les guérillas des années soixante-dix. Une ville où les librairies sont insomniaques. Et un écrivain qui, lui non plus, ne dort pas, et tente de retrouver un rêve d'enfance. Après avoir exploré les rouages de l'imagination dans La Part inventée, Rodrigo Fresán poursuit sa trilogie sur les coulisses de la création en plongeant dans les engrenages d'une matière première aussi universelle que mystérieuse : les rêves. Livre envoûtant et vertigineux, placé sous le haut patronage d'Emily Brontë, de Bob Dylan et de Vladimir Nabokov, La Part rêvée nous offre une clé des songes et des insomnies, comme seul le grand écrivain argentin pouvait en façonner. Ce magnifique voyage au coeur des mécanismes secrets qui régissent les grandes oeuvres littéraires peut se lire aussi comme une autobiographie cryptée et un cri de révolte face à l'appauvrissement de l'écriture et de la lecture à l'ère numérique.

  • EAN 9782021380958
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 564 Pages
  • Longueur 24 cm
  • Largeur 15 cm
  • Épaisseur 4 cm
  • Poids 744 g
  • Distributeur Interforum

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles

Rodrigo Fresán

« Le 18 juillet 1963, tandis que naît à Buenos Aires Rodrigo Fresán, fils d'une psychanalyste et d'un publicitaire qui n'achèvera jamais le film d'avant-garde dont il rêvait, une réunion entre écrivains a lieu dans la même ville pour évoquer l'avenir de la prestigieuse revue Sur. Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares y assistent. L'ambiance est tendue. D'après Bioy, Borges ne comprend pas pourquoi la revue devrait s'ouvrir « aux communistes » et se moque de presque tout le monde. Au même moment, à l'hôpital, Rodrigo Fresán est déclaré en état de mort clinique. On l'annonce aux parents, il y a une panne d'électricité, la mère s'évanouit, on laisse le cadavre du nouveau-né en paix. Mais il finit par se réveiller. » Philippe Lançon, Libération

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